comment ça marche · version 0.7

Comment PA Check prépare ses réponses.

Nous consultons les listes officielles, les tarifs, les contrats et la documentation des éditeurs. Cette page présente nos critères de lecture et la procédure de correction.

Les informations regardées

Pour chaque plateforme, nous relevons son statut DGFiP, son prix public, le volume inclus, les fonctions de réception et d'émission, l'e-reporting, les accès pour le comptable, les connexions possibles, l'import de fichiers tiers, l'export des données, l'hébergement, les sous-traitants et les conditions d'engagement.

Les fiches décrivent les offres et les fonctions présentées dans les documents consultés. Un audit technique ou un conseil juridique personnalisé exige une étude spécifique.

Faire le point sur un outil

La réponse « vous pouvez le garder » apparaît lorsque la plateforme figure dans la liste DGFiP et que la réception, l'émission et l'e-reporting sont indiqués comme disponibles dans des sources consultables.

Certaines marques proposent plusieurs éditions. Dans ce cas, PA Check vous invite à faire confirmer les services réellement inclus dans votre offre. Le prix et l'activation restent toujours à vérifier auprès de l'éditeur.

Comprendre les mentions

  • Source officielle : information publiée par la DGFiP, l'AIFE ou un texte applicable.
  • Information publiée : tarif, contrat, documentation ou certificat consultable en ligne.
  • Déclaré par l'éditeur : information annoncée par l'entreprise, dont le détail reste à vérifier.
  • À confirmer : les sources retenues ne permettent pas de conclure à la date de mise à jour.

Une mention « à confirmer » vous indique simplement qu'il faut poser la question à l'éditeur avant de choisir.

Fonctions disponibles et annonces

Une fonction n'est indiquée comme disponible que si la documentation décrit un accès ou une procédure utilisable pour le public concerné. Une présentation commerciale générale ne suffit pas lorsqu'un centre d'aide, un tarif ou une procédure d'activation décrit une limite.

  • Disponible : une source décrit un service accessible dans le périmètre indiqué.
  • Accès limité : la fonction est réservée à une offre, une édition, un volume, un pays ou un type de client.
  • En bêta : l'accès est explicitement restreint à un pilote ou à des organisations éligibles.
  • Annoncée : une date ou une intention est publiée, sans procédure d'accès actuelle assez précise.

En cas de contradiction, la source la plus opérationnelle et la plus restrictive est retenue. C'est par exemple le centre d'aide d'une fonction plutôt que la phrase générale d'une page commerciale. Si deux documents restent incompatibles, la fiche l'indique au lieu de choisir la version la plus rassurante.

Trouver des plateformes en trois questions

Vous indiquez la taille de votre entreprise, votre volume mensuel de factures et votre priorité. PA Check affiche jusqu'à trois plateformes qui correspondent à ces critères.

Lorsqu'une information indispensable à votre priorité reste inconnue, la plateforme apparaît dans la liste des autres options avec le point à confirmer. Les résultats ne sont pas sponsorisés.

Lire les prix

Nous reprenons le prix mensuel public de l'offre étudiée et écartons les promotions temporaires. Si le tarif dépend du nombre d'utilisateurs, du volume ou d'un devis, la fiche indique qu'il reste à confirmer. Les frais de mise en service, de dépassement, de connecteur, d'archivage et de sortie sont ajoutés lorsqu'ils sont publiés.

Lire l'import, la sortie et la résiliation

Pour l’import d’un Factur-X produit ailleurs, nous vérifions trois points : le format accepté, la conservation de l’XML embarqué et la transmission sans ressaisie. Si l'un de ces points n'est pas publié, il reste à confirmer.

Pour la sortie, un export FEC ou CSV n'est pas présenté comme une restitution complète. Une réponse complète doit préciser les factures, les XML, les pièces jointes, les statuts, les journaux, le format, le délai, le coût et l'accès après résiliation.

La durée minimale, le renouvellement, le préavis et le canal de résiliation sont relevés séparément. « Sans engagement » ne permet pas de conclure sur la conservation des données après la fin du contrat.

Publier l'hébergement et les sous-traitants

Le pays d'hébergement ou le nom d'un hébergeur n'est ajouté que si une déclaration, un contrat, une page de sécurité ou une liste de sous-traitants vise le service étudié. Nous ne déduisons jamais l'hébergement des factures depuis l'adresse IP, le DNS, le CDN du site vitrine ou le pays du siège social.

Les hébergeurs nommés, les autres sous-traitants déclarés et leurs localisations sont conservés dans des champs distincts. Une liste de sous-traitants peut couvrir plusieurs produits : la fiche le rappelle lorsqu'elle ne permet pas d'isoler parfaitement le périmètre de la PA.

Lire ISO 27001 sans surinterpréter un logo

L'article 242 nonies B impose aux plateformes agréées une attestation ISO/IEC 27001 en cours de validité. Le périmètre doit couvrir les infrastructures, outils, services et éléments d'organisation qui participent à l'émission, la transmission et la réception des factures ainsi qu'aux données de facturation, de transaction et de paiement. Cette exigence s'étend aux tiers qui peuvent accéder aux données exploitées.

Cette règle fait partie du dossier d'immatriculation, mais elle ne rend pas automatiquement publics le certificat, son titulaire, ses dates et son texte de périmètre. Les fiches séparent donc trois informations :

  • Exigence réglementaire : elle s'applique à toute plateforme agréée et renvoie au texte officiel.
  • Déclaration de l'éditeur : l'entreprise annonce une certification ou décrit un périmètre, sans publier toutes les caractéristiques du certificat.
  • Certificat public : le document permet de lire l'entité, l'organisme certificateur, le numéro, les dates et le périmètre. Une date dépassée reste signalée, même si l'éditeur annonce un renouvellement.

Le détail d’un certificat est publié lorsque le document est accessible. À défaut, ce détail reste à obtenir auprès de l’éditeur. Pour rattacher la certification d’un groupe à sa plateforme, nous exigeons un texte qui établit précisément le périmètre couvert.

Observer les sites publics sans en faire une note

11 sites disposent actuellement d'une observation relue. Chaque page est chargée une seule fois dans un profil Chrome neuf, sans compte, sans formulaire et sans accepter ni refuser le bandeau de consentement. L'URL initiale, l'URL finale, la date et tous les domaines tiers demandés sont conservés.

Un domaine tiers n'est affiché comme traceur que s'il a réellement été demandé pendant ce chargement et si la version française de DuckDuckGo Tracker Radar, figée au commit a1d894db2312, le classe dans une catégorie de suivi retenue : publicité, analyse d'audience, pixel d'action, relecture de session ou gestion de balises. Les CDN, polices, outils de consentement et domaines sans catégorie de suivi ne sont pas affichés comme traceurs.

Tracker Radar est un référentiel construit à partir de requêtes tierces, de cookies et d'API de navigateur. PA Check utilise son modèle de données public et attribue chaque résultat à DuckDuckGo. Le collecteur local reprend le principe du Tracker Radar Collector, sans automatiser le consentement.

  • « Aucun domaine classé identifié » décrit uniquement ce chargement. Ce n'est jamais une garantie d'absence de traceur.
  • Une observation peut varier selon la page, le pays, la date, le navigateur ou le contenu chargé.
  • Le site vitrine ne permet aucune conclusion sur l'espace connecté, la plateforme de facturation ou l'hébergement des données.
  • Le résultat n'entre dans aucun score, filtre ou ordre de recommandation.
  • Un chargement bloqué, instable ou ambigu reste non publié jusqu'à une nouvelle observation relue.

Vérifier une facture test

Le vérificateur lit localement un PDF Factur-X ou un XML CII. Il recherche le profil, le numéro, la date, les parties, la devise, les lignes, la ventilation de TVA et les totaux structurés. Il contrôle aussi que la base de TVA et le montant de TVA correspondent au total TTC, avec une tolérance d'arrondi de deux centimes.

Le fichier ne quitte pas le navigateur et n'est pas conservé. Les déclarations XML DOCTYPE et ENTITY sont refusées, la profondeur du document et sa taille sont limitées, et le PDF n'est pas rendu à l'écran. Le contrôle de structure repose sur les spécifications externes de la DGFiP et la publication Factur-X du FNFE-MPE. Il ne remplace pas une certification juridique.

Cette première version ne valide pas UBL, les signatures électroniques, l'authenticité de l'émetteur, l'archivage ou l'acceptation effective par une plateforme agréée. Un fichier lisible doit encore être accepté par le parcours réel de votre outil.

Comprendre les options d'envoi

Après le contrôle du fichier, PA Check rapproche le résultat de la documentation publique de six plateformes. Les mêmes quatre points sont examinés : l'entrée du fichier, le format accepté, la transmission électronique et le sort du XML d'origine. Aucun score n'est calculé.

  • Documenté : la plateforme décrit publiquement ce point dans son site, son centre d'aide ou sa documentation technique.
  • À contrôler : une partie du parcours est publiée, mais le comportement exact doit être vérifié avec un fichier test.
  • Non publié : nous n'avons pas trouvé de réponse dans les sources retenues à la date indiquée.

Un parcours documenté ne garantit pas que chaque fichier sera accepté. Le contrôle indiqué dans la carte porte sur les points à vérifier avec votre propre outil : reprise des lignes, conservation du profil Factur-X, absence de ressaisie et émission vers la plateforme du destinataire.

Donner les mêmes réponses aux agents

Le serveur MCP public lit exactement les questions, les fiches, l'annuaire, les parcours et les sources utilisés par le site. Il n'ajoute pas de réponse générée côté serveur et ne consulte pas Internet pendant un appel.

Un agent peut chercher une réponse, lire une fiche, appliquer les trois critères du diagnostic ou interroger l'annuaire officiel. Lorsqu'une information publique manque, le résultat conserve le point à confirmer. Le serveur traite uniquement des questions et critères portant sur le corpus public. Les factures, SIREN et identifiants de compte sont exclus des entrées acceptées.

Les 149 plateformes étudiées

La liste officielle comptait 149 plateformes approuvées au 10 septembre 2026. Elle donne leur statut, mais ne détaille pas leurs tarifs, leurs intégrations ou leurs conditions de sortie.

Les 149 plateformes approuvées disposent désormais d'une fiche et d'un parcours. Le niveau de détail varie selon les documents publiés par chaque acteur : les informations absentes restent indiquées à confirmer. La sélection couvre les besoins des indépendants, TPE, PME, ETI, grandes entreprises et cabinets comptables.

Signaler une erreur

Indiquez l'information à corriger, l'offre concernée, une URL consultable et sa date d'effet. La correction sera vérifiée puis inscrite dans le journal des changements. Les éditeurs ne peuvent pas payer pour modifier l'ordre des résultats.

Les limites actuelles du service

  • Les conditions de résiliation et d'export restent incomplètes pour plusieurs acteurs lorsque les contrats ne sont pas publics.
  • L'observation des sites publics est encore limitée à 11 fiches relues.
  • Le certificat, sa période de validité et son périmètre exact ne sont pas publics pour la plupart des plateformes étudiées.
  • Les chiffres d'utilisateurs publiés par les acteurs ne sont pas directement comparables.
  • Le vérificateur accepte Factur-X et le XML CII correspondant, mais pas encore UBL.
  • PA Check fournit des informations générales. Un professionnel du droit peut vous conseiller sur votre situation particulière.